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Partenariats avec des influenceurs : les 5 erreurs à éviter

Comment bien aborder le levier web influence

La web influence, ou développement de partenariats avec des influenceurs, attire de plus en plus de marques désireuses de construire une relation privilégiée avec leurs communautés. Le “parler vrai” des influenceurs, mais également l’originalité des publications qu’ils proposent, impactantes et en phase avec les attentes de leurs abonnés contribuent à valoriser la marque de manière inédite.
Lancer une campagne de web influence n’est pourtant pas une mince affaire. Si les bénéfices peuvent être considérables pour votre entreprisecertaines erreurs à ne pas commettre sont susceptibles d’engendrer l’effet inverse, voire de créer des situations complexes. Petit tour d’horizon des écueils à éviter pour garantir le succès de vos partenariats.

Cibler sans discernement les influenceurs les plus suivis

La mise en place d’un partenariat pertinent avec un influenceur peut susciter d’importantes retombées commerciales en faveur de marque. Mais encore faut-il que ce partenariat soit pertinent. Vous ne pouvez pas vous contenter de contracter avec le dernier influenceur à la mode si ce dernier n’entretient aucune correspondance avec l’ADN de votre marque. Son image ne vous servira par, et son public ne sera pas le votre. Privilégiez donc des personnalités en accord avec votre histoire et avec vos produits, quitte à miser sur une audience plus restreinte. Parcourez les réseaux sociaux, identifier les influenceurs qui vous inspirent, évaluez leurs précédents partenariats et prenez le temps d’apprécier ce qu’ils peuvent vous apporter.

Considérer que les partenariats avec les influenceurs sont réservés aux enseignes mode et beauté

BtoB ou BtoC, quelque soit le secteur de votre marque, la richesse des profils des influenceurs et la diversité de leurs centres d’intérêts ne doivent pas vous laisser indifférent. Lifestyle,  BTP ou IT, service exclusivement réservé aux entreprises, école de formation, structure à but non lucratif… Qu’importe votre objet social, il existe une communauté qui correspond à votre industrie. Pour aller à sa rencontre, il sera nécessaire d”investir le bon réseau social.

Ne pas annoncer vos partenariats avec les influenceurs

L’erreur la plus généralement commise est de ne pas mentionner que vous réalisez un partenariat avec un influenceur, qu’il soit ou non rémunéré. Si la diffusion de messages à caractère publicitaire sur la chaîne Youtube d’un influenceur ou son fil Instagram est tout à fait autorisée, elle reste toutefois de plus en plus encadrée. C’est l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité ou ARPP qui rédige les règles de la profession pour concilier liberté de création et la protection du consommateur. En 2017, l’ARPP a publié un ensemble de règles sur les bonnes pratiques à adopter en matière de transparence. Ce, notamment lorsqu’un influenceur s’exprime “dans le cadre d’une collaboration commerciale avec une marque qui fait naître des engagements réciproques (une invitation, un voyage, un cadeau, un paiement en échange d’un contenu)“. Cette collaboration en effet doit être impérativement portée à la connaissance du public de manière explicite, avec des termes clairs et accessibles. Aussi, les mentions “en partenariat avec” ou “sponsorisé par” sont-ils de rigueur. Le partenariat doit en outre être révélé instantanément, c’est à dire sans action nécessaire de la part de l’utilisateur. Enfin, sachez que le contenu produit dans ce cadre par un influenceur est soumis à l’ensemble du régime applicable à la publicité.
Pour en savoir plus :

Dicter à l’influenceur ce qu’il doit faire

Qu’ils soient rémunérés ou non, le tort est de vouloir traiter les partenariats avec les influenceurs de la même manière qu’une campagne publicitaire classique. En effet, si vous décidez librement de la créa et des messages publicitaires que vous souhaitez diffuser sur les médias il n’en est pas de même avec les influenceurs. Et c’est tant mieux. Personne ne connait mieux l’audience d’un influenceur que lui-même. Collaborez avec lui, vous avez tout à y gagner. Lui seul est en mesure de savoir ce qu’il convient de leur dire, la manière de présenter les produits ou services, les messages clés à pousser, la date et l’heure de publication du contenu, etc. Exposez lui vos intentions et objectifs de votre campagne, puis laissez-le vous proposer une idée de publication ou de vidéo en phase avec son feed, son envie, ses habitudes. Vous avez bien sûr toute la légitimité de demander à voir le contenu ou à demander une validation préalable avant publication. Laissez toutefois libre cours à la créativité des influenceurs. C’est elle qui leur a permis d’accéder à leur statut.

Mesurer l’efficacité d’une campagne aux seules ventes générées

S’il est aisé grâce à des liens trackés de mesurer l’efficacité d’une campagne influenceurs, vous ne pouvez pas vous limiter au seul indicateur de vente pour en apprécier les effets. Les consommateurs ont de multiples points de contacts avec les marques avant d’effectuer un achat et si la moitié d’entre eux ont lieu en ligne, le parcours des internautes est complexe car multi-écrans. Cela signifie que votre campagne avec les influenceurs ne suffira pas, seule, à générer des ventes et qu’il vous faudra l’intégrer à la globalité de vos actions marketing. Les partenariats avec les influenceurs vous garantiront de la visibilité tandis que les autres leviers vous permettront de réaliser des conversions (achats, visites en magasin, etc.). Aussi, pour mesurer la réussite d’une campagne web influence, appuyez vous sur les indicateurs de visibilité et de notoriété que sont les likes, commentaires, taux d’engagement, impressions, etc. Si certains outils vous permettent d’accéder à une partie de ces datas, gardez en tête que les influenceurs communiquent volontiers leurs statistiques.

En bref :

Pour bénéficier pleinement d’une campagne menée avec des influenceurs, n’oubliez pas que la collaboration et la co-création seront toujours plus productives qu’un partenariat directif et froid.
Ensuite, une campagne de web influence s’inscrit dans une stratégie globale qu implique d’autres actions marketing. La complémentarité des leviers couplée à une stratégie cohérente et bien mesurée sera toujours plus efficace pour pérenniser vos actions. 
Enfin, veillez à choisir vos partenariats en fonction de la pertinence de l’audience qu’ils vous apporteront, et non en fonction seulement de leur étendue.

Pour plus de renseignements à ce sujet, n’hésitez pas à contacter nos experts spécialisés en Web Influence.

Comment la veille e-réputation vous donne des Insights marketing sur le plan global ?

L’e-réputation aussi appelée << réputation numérique >> ou encore << cyber – réputation >> est l’image véhiculée et/ou subie par une entreprise/marque sur le web et les autres supports numériques. Cela peut aussi s’appliquer à un produit/service.

On vous en dit plus !

C’est donc une représentation que les utilisateurs se font de la marque et cette représentation va avoir une influence sur leur choix final. De nombreuses informations concernant une marque, un produit ou un service sont diffusées par l’entreprise elle-même mais également par les acteurs de l’environnement économique proche : par ses salariés, ses fournisseurs, ses concurrents, ses clients. On compte parmi eux les blogueurs, les journalistes, les internautes ‘’lambda’’ qui publient des photos, des vidéos et même des articles sur de nombreux sites web comme des blogs, les réseaux sociaux (twitter, Linkedin, Facebook, Instagram) ou même des sites spécialisés.

 

Les contributeurs de l’e-réputation :

Ils font partie ou non de l’environnement économique, proche de l’entité ciblée. Ils ont différents profils (fans, détracteurs, polémistes, clients, prospects).

Les opinions favorables ou défavorables peuvent prendre en quelques heures une ampleur considérable allant bien souvent au-delà des risques d’images, la manipulation de l’information véhiculée peut avoir un effet néfaste sur l’image de la marque et ce sur le long terme.

Une entreprise doit devenir influente sur les réseaux sociaux pour maîtriser son image. Pour cela il est essentiel de mettre en place une veille pour vérifier ce qui se dit à son sujet et intervenir le plus rapidement possible.

Le besoin de veille e-réputation se fait de plus en plus ressentir par les marques car les consommateurs internautes prennent énormément la parole sur internet. On peut observer la sur-diffusion d’articles, de posts, de contenus audios et vidéos qui témoignent, constatent de façon plus ou moins objective. Véritable acteur de différenciation, l’e-réputation est donc un élément indispensable pour une bonne régulation de l’image publique.

 

Les outils de veille : Talkwalker, Synthesio, Digimind, Linkfluence

Ces outils de veille sont indispensables pour suivre et analyser : sur quelle page ma marque est elle citée? que font les concurrents et quel est leur positionnement? qu’attendent les clients du service ou du produit qui leur est proposé? Quels sont les changements de tendance? comment réagissent les internautes sur les réseaux sociaux? y a t’il beaucoup de like?

La plupart de ces solutions de veille peuvent être utilisées dans le cadre de lancements de produits/de marques ou encore de campagnes.

Ci-dessous, un aperçu des différentes fonctionnalités proposées par ces outils :

  • Réalisation du plan média en ligne/hors ligne en fonction des affinités de chaque segment de l’audience.
  • Découverte des préférences des audiences : journaux, chaînes TV, station radio, et réseaux sociaux.
  • Suivi des conversations qui ont lieu sur le web et les réseaux sociaux.
  • Systèmes d’alertes prédictives et de détection de signaux faibles.
  • Possibilité d’analyser le positionnement des acteurs de taille du secteur concerné.
  • Réception d’alertes instantanées pour toute mention de la marque sur le web.
  • Analyse des situations dangereuses concernant les informations diffusées grâce à l’IA.
  • Tableau d’influenceurs : permet de voir leur secteur d’activité, le réseau sur lequel ils publient. Mais aussi, le taux d’engagement, le nombre de posts etc.
  • Analyses et benchmark de nombreux comptes sociaux simultanément.
  • Intégration de flux notamment avec Hootsuite
  • Top reputation : Permet de voir ce qui est le plus populaire/tendance.
  • Intégration d’interfaces intuitives. Possibilité de choisir les bons widgets, de les annoter comme on le souhaite et de les mettre dans le format souhaité.

Ces outils d’analyse permettent de mieux appréhender la demande et les attentes des consommateurs, leurs motivations d’achat et leurs centres d’intérêt clés.

Par la suite, vous êtes en mesure de connaître le réseau social qui marche le mieux et de réaliser une campagne qui correspond aux attentes du marché.

 

Vous souhaitez avoir plus de conseils pour votre stratégie e-réputation ?

Contactez directement nos experts en webinfluence !

La réalité augmentée, une aubaine pour le marketing !

Concept

La réalité augmentée, tendance marketing très en vogue aujourd’hui, est une technologie qui permet d’insérer un élément 3D dans un environnement réel.

La réalité augmentée plonge le consommateur dans l’univers d’une marque. Elle offre un sentiment d’appartenance fort, mémorable et unique. Elle permet également par exemple aux consommateurs de visualiser un produit chez eux ou d’en essayer un virtuellement.

 

Les intérêts de la Réalité Augmentée :

  • Créer de l’empathie et de l’engagement.
  • Les utilisateurs peuvent expérimenter le produit et se projeter dans leur achat, ce qui permet d’augmenter les ventes.
  • Offrir une expérience unique aux utilisateurs.
  • C’est un véritable avantage concurrentiel pour les marques et cela leur permet de réellement se différencier.

 

Focus Facebook Ads

Facebook a déclaré dans un communiqué vouloir intégrer les publicités en réalité augmentée.

L’idée : Essayer un produit en ligne au lieu d’aller en magasin, puis l’acheter directement si l’essai nous convient.

En phase de test sur le territoire américain, ces « Ads AR » pourraient être déployées très prochainement à l’international.

« Facebook permet d’améliorer l’expérience publicitaire sur la plateforme en donnant la possibilité à sa communauté de visualiser, d’interagir et d’essayer différents looks et produits ».

Quelques marques ont été sélectionnées par la compagnie US pour expérimenter cette nouvelle fonctionnalité : Michael Kors et ses lunettes de soleil, et aussi Sephora, Wayfair, NYX Professional Makeup.

Que ce soit pour les accessoires de mode, la cosmétique, le mobilier ou encore le divertissement, la réalité augmentée se positionne sur de nombreux secteurs du commerce.

Pour Ty Ahmad-Taylor, vice-président du pôle Product Marketing de Facebook, il est clair que les internautes apprécient cette nouvelle tendance et ont le désir de tester les produits directement chez eux.

Il suffira pour cela de cliquer sur le message « Tap to try it » présent sur toutes les publicités de ce nouveau format.

Facebook présente aussi ma vidéo Création Kit, outil destiné aux annonceurs, permettant de créer des publicités vidéo à partir d’images fixes ou de vidéos depuis l’Ads manager.

 

 

Statistiques

Selon un sondage dévoilé lors du CES de Las Vegas, grand salon de la high-tech, + de 88% des personnes interrogés en BtoB sont plus enclines à faire une commande suite à l’utilisation d’une application de réalité virtuelle et augmentée.

On apprend aussi du cabinet L.E.K. Consulting qui a réalisé un sondage auprès de 1000 consommateurs que la réalité augmentée gagne de plus en plus d’intérêt auprès de ces derniers. On compte ainsi de 70% à 80% des personnes qui se laisseraient tenter par cette nouvelle approche commerciale. Elles sont impatientes d’utiliser cette technologie pour des projets de rénovation et de décoration de leur intérieur, pour essayer virtuellement des vêtements ou encore pour avoir la sensation de faire des achats à plusieurs.

70% des sondés ont aussi déclarés vouloir utiliser le V-commerce pour tester en ligne différents produits comme le maquillage ou encore des lunettes. Ils pourront ainsi choisir en toute tranquillité de chez eux.

 

Si vous souhaitez développer votre stratégie sur Facebook, contactez-nous !

Machine Learning of course !

Rassurez-vous, le machine learning ne vous est pas inconnu !

Le Machine Learning, kesako?

Sa définition propre serait « l’apprentissage automatique » ou encore « l’apprentissage machine ».

Débutant aux alentours des années 50, cette technologie d’intelligence artificielle est depuis quelques temps très en vogue. Pour cause, une remise à la mode grâce aux nouveaux objets connectés et la puissance de calcul des machines.

Véritablement, cette technique d’apprentissage automatique permet, si l’on comprend bien, aux ordinateurs, d’apprendre sans avoir été programmés pour. Ainsi, on peut lui donner pour intitulé : science moderne !

Cependant, si le machine learning existe et est possible c’est surtout grâce à la révolution “big data”. Que faire d’une machine si celle-ci ne dispose pas de données ? Cette dernière nécessite de disposer de milliers de données pour fonctionner efficacement. Ces données sont indispensables pour l’intelligence artificielle sans nul doute, elle s’en nourrit … et grâce au machine learning, il devient possible d’extraire les données les plus pertinentes du flot des informations non structurées issues du Big Data.

Vous avez encore quelques interrogations? Prenons un vélo :

Si vous introduisez des milliers de photos de vélos et d’informations sur cet élément dans une base, celle-ci va forcément finir par comprendre ce qu’est un vélo et va donc pouvoir par la suite, l’appréhender. Donc, plus le machine learning emmagasinera de données et plus il apprendra et sera précis dans ses actions et réflexions futures. Il va catégoriser, classifier un élément, un thème, un événement particulier de façon statistique, qu’un homme réaliserait moins efficacement et moins rapidement.

Néanmoins, si nous donnons trop d’informations à la machine, celle-ci se noie dans la masse et ne peut plus reconnaitre les éléments et les traiter. Techniquement il faudrait incorporer environs 10 000 données au minimum et 100 000 au maximum. Une fourchette large qui permet de se rendre compte de l’ampleur de la tâche à accomplir.

Le machine learning n’a pas, pour l’instant, vocation à remplacer l’individu, c’est une aide, un accompagnement pour l’humain, une délégation du travail sur des tâches qui ne le nécessitent pas obligatoirement et qui sont automatisables. Il s’agit bien d’un substitut, fort agréable, puisqu’il permet de libérer du temps à l’humain pour réaliser des tâches bien plus valorisantes.  Dès lors que le modèle de travail est paramétré, la machine apprend seule et optimise au fil du temps la tâche à accomplir.

Le but n’est finalement pas d’évincer l’homme mais d’être un complément de savoir et de connaissances.

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Ne loupez pas notre event !

Nous vous invitons, le jeudi 16 mai de 16h à 18h30 à participer à un event inédit consacré au “MACHINE LEARNING & MARKETING DIGITAL ?”

RDV chez Google au 8 rue de Londres 75009 Paris, les places sont limitées donc n’attendez pas !

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Cosmétiques bio, vegan, produits naturels, ça vous parle ?

Une belle rencontre !

Les filles de l’agence sont totalement fans des produits oOlution ! Créée par Anne-Marie Gabelica, convaincue qu’une alternative aux cosmétiques habituels est possible, oOlution est une marque de produits 100% bio avec des actifs naturels.

En choisissant un positionnement différent, la dirigeante souhaite casser les codes pré-établis de la cosmétique traditionnelle. Ainsi, elle propose une gamme de soins adaptée à chaque type de peau et qui répond aux véritables besoins biologiques des femmes, quel que soit leur âge.

oOlution s’inspire de la richesse de la biodiversité pour créer des soins à partir d’une large sélection d’actifs différents.

Chaque soin oOlution contient en effet plus de 65 actifs botaniques bio. : Un concentré de bienfaits sélectionnés avec soin et issus de l’agriculture biologique sans les ingrédients de remplissage (huiles estérifiées et hydrogénées inutiles à la peau et sans aucun dérivé de huile de palme. On retrouve notamment des ingrédients comme l’huile de noix du brésil, l’extrait de goji ou encore l’huile de Jojoba.

Leurs soins sont 100% vegan : Chez oOlution, on utilise seulement les ingrédients d’origine végétale. Pour eux, il est primordial de respecter la race animale en formulant des soins cosmétiques vegan.

 

Les origines

Anne-Marie a travaillé sur la cosmétique pendant 6 ans avant de lancer sa propre marque. Elle ne comprenait pas pourquoi il fallait toujours choisir un ou deux actifs censés rendre la peau éclatante comme par magie. Il était donc primordial pour elle de trouver une alternative à l’huile de palme, toujours présente dans les produits cosmétiques. Elle apparaît sous forme de dérivés comme des émulsifiants ou des huiles bon marché.

En avril 2010, elle lance sa propre marque en espérant provoquer un changement dans les consciences.  En effet le milieu de la cosmétique entraine la destruction de la forêt primaire d’Asie du Sud-Est et une perte de la biodiversité en conséquent.

 

Les valeurs d’oOlution 

  • L’efficacité sur mesure : ce sont les seuls soins visage à être formulés à partir de plus de 65 actifs bio.
  • La Santé : oOlution s’engage à n’utiliser que des produits naturels, sans aucun ingrédient toxique.
  • L’environnement : Première marque cosmétique qui proclame ne pas utiliser de dérivé d’huile de palme pour lutter contre la déforestation massive et la destruction des écosystèmes.
  •  100% eco-conçus et recyclables

Cette initiative s’accompagne d’un partenariat avec l’association Kalaweit, grâce à laquelle la communauté oOlution a participé à la préservation de 5 hectares de forêt.

Aujourd’hui Anne-Marie, fondatrice d’oOlution, est qualifiée d’ »entrepreneure d’avenir » et reconnue comme un réel acteur de l’innovation en France.

On peut la retrouver sur BFM, sur Femininbio.com, mais aussi dans « La Quotidienne » sur France 5, où, une fois par semaine, elle s’exprime en tant qu’experte beauté / bien-être.

Alors envie de changement et d’un produit qui agit sainement sur votre peau?

Rendez-vous sur https://www.oolution.com/fr/

 

Les assistants vocaux, une révolution en marche ?

On vous présente ‘’Google Assistant’’, ‘’Siri’’, ‘’Alexa’’, ‘’Cortana’’ ou encore ‘’Bixby’’.

Leur objectif : Répondre à une demande précise d’une personne, et donc interagir comme un humain.

Ces appareils dotés d’intelligence artificielle sont partout : Dans les smartphones, les tablettes, les ordinateurs, les frigos, ou même plus récemment sous forme d’enceintes de salon à commande vocale, un marché qui ne cesse d’évoluer. Les américains sont déjà très adeptes de ce concept avec 43,6 millions d’unités venus aux Etats Unis en 2018. Selon une étude menée par Voicebot.ai et Rain Agency 47 millions d’américains ont déjà accès à l’un de ses assistants vocaux.

Les appareils se développent au sein des GAFA (Amazon, Airbnb, Facebook, Google, Linkedin…) et prennent de plus en plus d’ampleur. Il s’agit d’une transition inédite sur le marché numérique de nos jours. Ainsi un nouvel outil a été développé par de nombreux grands groupes : La recherche vocale. Cette technologie permettant de formuler tout ce que l’on souhaite à l’oral.

Un marché dédié à la Smart Home :

Amazon et son enceinte intelligence ‘’Amazon Echo’’. Le principe : Une enceinte en mode d’écoute active permanente qui a la capacité de livrer des réponses à l’utilisateur.

Google a imité un peu le concept avec << Google Home >> qui s’anime tel un humain et interagit avec la personne pour l’aider dans ses taches quotidiennes.

Puis Apple a mis en place une voie avec son HomePad, mais en misant sur la musique et le son à un prix 3 fois supérieur à ses concurrents.

Les fonctionnalités natives (rappels, minuteur, réveil etc) gérés par les assistants permettent aux GAFA (Facebook, Amazon, Linkedin etc) d’analyser les comportements des utilisateurs. Relié à plusieurs objets connectés, on peut écouter de la musique via Spotify, demander à voir un film sur Netflix ou encore donner l’ordre à l’appareil d’ajouter un produit sur la liste des courses, mais aussi connaitre l’état du trafic routier ou envoyer un message.

On commence par activer l’appareil en disant << Ok Google >> ou par exemple << Alexa >>. Une fois qu’on parle, l’assistant garde en tête notre voix et l’a transforme en écrit. Par la suite, il analyse le champ sémantique (sujet, verbe, compléments) avant d’essayer de comprendre l’intention de l’utilisateur.

L’assistant peut détecter un ordre comme ‘’Ajoute du beurre à ma liste de course’’, ou ‘’Baisse le volume de la chaîne audio connectée’’. Ensuite l’assistant exécute l’action en utilisant ses capacités internes.  S’il s’agit d’une demande plus complexe, il faut qu’il aille chercher les réponses dans la base de données Google comme pour le choix d’un restaurant du quartier. Ce processus complexe qui permet la reconnaissance des mots et la fabrique d’une réponse vient de techniques plutôt anciennes mais améliorées. L’assistant peut en effet parler plusieurs langues, et est doté de la puissance de l’IA.

Les assistants ne se contentent pas de nous aider seulement chez nous, ils nous permettent aussi de planifier nos voyages, nous renseigner sur les conditions climatiques dans un autre pays ou même louer une voiture.

Avec l’assistant Alexa, les clients de l’aéroport londonien Heathrow ont la possibilité de demander des informations sur l’état des vols, les mises à jour des portes d’embarquement et les détails sur les arrivées et les départs.

Pour ce qui est des ventes e-commerce, on peut aussi les effectuer grâce à Amazon Echo pour l’instant avec des chaines comme Pizza Hut, Just Eat ou encore Domino’s.

 

Hey Siri, et dans 5 ans, tu te vois comment?

Certains utilisateurs se posent des questions concernant leurs vies privées et l’utilisation de leurs données. On a notamment 74% de français qui ne souhaitent pas posséder d’assistant dans l’immédiat et 37% proclamant ne pas avoir envie du tout de disposer de cet appareil chez eux.

Les Français ne sont pas encore convaincus et restent perplexes quant à l’utilisation de ces « gadgets »! Ils les connaissent mais sont-ils prêts à les adopter?

Un sondage Opinionway pour Miliboo révèle qu’une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%). Ils sont même 42% à savoir précisément ce en quoi ils consistent.

L’usage des assistants vocaux s’intensifie surtout chez les ménages entre 25 et 49 ans, les plus technophiles mais aussi chez les catégories les plus aisées.

Néanmoins, les Français déclarent ne pas souhaiter posséder un assistant vocal dans l’immédiat (74%). Les assistants vocaux suscitent en effet de nombreuses craintes : piratage de données (sujet sensible en ce moment avec la nouvelle loi RGPD), peur d’être écouté en permanence, devenir dépendant (pour 39% des + de 50 ans).

Les craintes persistent donc !  A noter aussi que l’interaction vocale peut, elle aussi, représenter un frein à l’utilisation des assistants vocaux, en particulier en public ! On ne souhaite pas forcément partager publiquement le contenu de ses messages ou de ses recherches et cela reste peu naturel pour nous « humain » d’interagir oralement avec un « objet ».

La stratégie gagnante sera sans aucun doute de tout mettre en oeuvre pour optimiser au mieux l’expérience utilisateur en s’adaptant aux différents contextes d’utilisation.

Malgré toutes ces réserves, il est intéressant de noter que 51% des Français  sont convaincus qu’une majorité d’entre nous sera équipée d’assistants vocaux dans un avenir + ou – proche, d’ici … 2029 !

RGPD, êtes-vous prêt?

Pourquoi le RGPD?

Quelques chiffres qui mettent en avant une sensibilisation accrue au sujet des données personnelles et de la nécessité de les protéger.

85% des européens pensent ne pas maîtriser complètement les données qu’ils ont fourni en ligne
90% des français se disent préoccupés pour leurs données mises en ligne
70% des européens craignent que les informations collectées ne servent pas l’objectif qui leur a été annoncé.
69% des européens souhaitent donner leur accord explicite avant tout recueil de données.

Sources : Eurobarometer – Data Protection. Juin 2015 – Etude CSA 2017

Nom de code : RGPD

(acronyme français de Règlement Général de Protection des Données). Date d’entrée en vigueur : le 25 mai 2018
Le RGPD est le nouveau texte de référence européen en matière de protection des données à caractère personnel.Il remplace l’actuelle Directive sur la protection des données personnelles adoptée en 1995.

Etes-vous concernés? Professionnels et particuliers, tout le monde est concerné.
Cette nouvelle réglementation s’adresse aux organismes publics et privés qui traitent, manipulent, gèrent ou stockent des données à caractère personnel (date de naissance, @, adresse postale, adresse IP, …) sur les résidents de l’UE. De fait, les données BtoB sont concernées dès lors qu’elles sont rattachées à une personne physique (salarié par exemple ou artisan, professions libérales).
Seules les données relatives aux entreprises en tant que personnes morales – coordonnées ou emails génériques – ne sont pas concernées : aux yeux du RGPD, la distinction s’établit donc entre l’individu (particulier ou professionnel) et l’organisation

Quels impacts sur votre webmarketing? Activez le double opt-in, exit l’opt out!  Seules les listes 100% opt-in seront utilisables légalement.
L’obligation d’information accrue de l’internaute implique qu’il puisse donner librement son consentement pour des traitements parfaitement identifiés (nature et finalité de la collecte doivent être précisés). S’il souhaite effectivement s’abonner à vos communications, l’internaute devra cliquer sur un lien contenu dans un email de confirmation pour rendre effectif son enregistrement.

Jouez la transparence : La transparence est un concept clé du RGPD.

  • Vérifier et nettoyer vos bases de données actuelles (quelles données stockez-vous? comment avez-vous obtenu ces données? sont-elles à jour, à quoi servent-elles? etc…).
  • Informer les personnes concernées qu’elles peuvent à tout moment accéder à leurs données personnelles, les faire supprimer ou transférer. Cela passe par la modification de vos mentions légales, CGV, contrats, disclaimers sur site, etc.
  • Garantir la conformité de vos futures actions marketing. Préparer toute nouvelle action marketing en intégrant le respect des droits des personnes et la sécurité des données dès le départ.

EN RÉSUMÉ : 

1- L’accord « explicite » et « positif ». Tout individu devra au préalable exprimer un consentement « explicite » et « positif » avant une collecte de données. L’objectif premier du RGPD étant d’offrir une protection renforcée des informations personnelles.

2- Les entreprises devront obligatoirement transmettre aux utilisateurs l’utilisation qui sera faite de leurs données.

3- L’accès, la modification, la restitution et l’effacement des données à la demande des individus concernés devront être garantis. Par ailleurs, seules les données nécessaires à la finalité en cause devront être collectées.

4- Le droit à l’oubli sera autorisé. Une personne concernée a le droit d’obtenir l’effacement de ses données directement auprès du responsable du traitement. Elle pourra prétendre au droit à l’effacement de ses données à caractère personnel dans les meilleurs délais pour 6 motifs (article 17).

5- Des mesures préventives de protection de données devront être mises en place par les entreprises.

6- Dans le cas d’une fuite de données, toute entreprise sera dans l’obligation d’avertir les personnes concernées.

7- Le droit à la portabilité des données personnelles. Dorénavant, l’utilisateur est en droit de demander le transfert de ses données vers un autre organisme, y compris vers les concurrents/confrères.

Retrouvez la vidéo informative de la CNIL

Besoin d’infos? Contactez-nous !

Le 17 juin, offrez un Deejo à votre papa

Le cadeau coup de cœur pour la fête des pères de l’agence DigitalandCo !
Deejo est une marque lifestyle que nous accompagnons maintenant depuis trois ans dans son déploiement en France et à l’international.

Toute l’équipe est immédiatement tombée sous le charme de ce concept incroyable dont le succès ne s’est pas démenti au fil des opérations.

C’est pourquoi, cette année, l’équipe a élu à l’unanimité le couteau Deejo comme étant le cadeau idéal à offrir à la Fête des Pères !

Vous allez vite comprendre pourquoi …

DEEJO et son couteau personnalisable

 

Un objet assez surprenant qui ne manquera pas de ravir votre père en quête de nouveautés et d’aventures. Il est vrai qu’au départ le couteau Deejo n’était destiné qu’aux randonneurs alpinistes et baroudeurs. Mais en quelques années, ce couteau a su séduire le plus grand nombre devenant un objet très tendance et life-style.

Créée par Luc Foin et Stéphane Lebeau, la marque Deejo propose une gamme de couteaux personnalisables, des objets ultra-léger, qui tiennent dans la poche, et qui accompagnent chaque instant de la journée.

Tout est parti de la création de la marque Baladeo en 1995. Fort de son succès, elle se développe rapidement et le couteau est finalement présenté en 2010 au milieu des nouveautés au salon Outdoor International, à Friedrichshafen en Allemagne. Il remporte alors le prix Industry Award. Alliant technologie grâce à ses nombreux atouts : équilibre, légèreté et apparence élégante, il se place en tête face à 400 concurrents. Les acheteurs de plusieurs pays européens, notamment les Pays-Bas et l’Allemagne, demandent l’envoi de plusieurs volumes de couteaux. 20 000 exemplaires sont vendus cette année-là.

Le couteau va ensuite faire son apparition dans les vitrines de boutiques « hype » à New York. Un commercial va prévenir les fondateurs qui vont comprendre que leur couteau s’éloigne désormais de l’outdoor et qu’ainsi une clientèle différente l’adopte. Le couteau se retire donc du catalogue Baladeo en 2014 et se réinvente en se nommant Deejo (de << Joe >> ou << Pote >> en argot américain).

Le plus frappant ? Le poids plume du couteau Deejo. Son manche ne pèse pas plus lourd que sa lame d’où sa légèreté unique, 37 grammes, oui c’est le poids de ce couteau, pour seulement 11 cm. Le 6 cm ne pèse quant à lui que 27 grammes et le 7 cm seulement 15.

L’atout majeur du couteau Deejo reste le fait qu’il soit personnalisable. Un vrai petit bijou puisque sa lame peut être décorée en fonction de ses goûts et couleurs, c’est la gamme « Tattoo » avec pas loin de 70 thèmes comme la vague, l’aigle ou encore le vélo, de quoi combler votre papa!

La couleur de la lame est aussi modifiable, ainsi que le type de bois, la gravure sur le manche (jusqu’à 35 caractères).

Le site my.deejo.fr/fr/ présente différentes collections : les Deejo ‘’black’’, ‘’wood’’, ‘’composite’’ ou encore ‘’naked’. A vous de choisir celui qui semble le plus correspondre aux goûts paternels.

Spécialement pour la Fête des Pères, on pourra opter pour un effet miroir, titane gris ou encore titane noir pour le corps et la lame. Pour ce qui est du Tattoo sur la lame, les thèmes les plus farfelus et originaux seront au rendez-vous comme haute mer, pin’up ou encore mécanique. Vous pouvez également choisir la taille. Le manche peut-être en fibre de carbone, bois, couleur, ou encore nu.

Et petit plus,  Deejo va encore plus loin en proposant d’écrire un texte sur le manche. Parfait pour faire gravé un petit message à destination de votre papa !

N’hésitez plus, rendez-vous directement sur le site de la marque et personnalisez votre Deejo!

Bonne nouvelle, La Startup Weekend est de retour !

et nous sommes partenaires !

Le Startup Weekend revient les 16, 17 et 18 mars prochains pour une 1ère édition à Saint-Nazaire.

La billetterie est déjà ouverte.

Venez tester votre créativité et votre âme d’entrepreneur au #SWSN
Autour de votre projet ou celui d’un autre participant, et en équipe, l’objectif d’un Startup Weekend est simple : transformer une idée en entreprise et le tout en 54h ! Si Jack Bauer peut sauver le monde en 24h*, 54h devraient largement vous suffire pour créer une startup.

Le Startup Weekend est une réelle occasion de développer de nouvelles compétences, de faire de superbes rencontres, et de découvrir toutes les étapes d’une startup, le tout dans une ambiance inspirante et conviviale.

À la fin du weekend un jury d’experts départagera les projets et dévoilera son podium et son coup de coeur.

L’évènement s’adresse à tout le monde, développeurs, designers, marketeurs, communicants, financiers, graphistes, dirigeants ou encore étudiants…

Que vous ayez l’âme d’un entrepreneur ou non, aucune inquiétude, des mentors et des coachs sont là pour vous accompagner tout au long du weekend.

Pourquoi vous ne pouvez pas manquer la première édition ?
Cette année, la Startup Weekend vous emmène à Saint-Nazaire qui dispose d’un écosystème de plus en plus important avec des espaces de coworking : le Carré Coworking, le Periscop et a vu naître quelques pépites telles que Move&Rent, Digital & Co ou encore Swarmbird. Enfermé dans une Ruche, un lieu atypique de l’écosystème nazairien, vous avez la possibilité de dormir sur place, alors réservez votre weekend du 16-18 mars, prenez votre duvet et votre brosse à dents et venez participer à cette édition qui s’annonce plus immersive que jamais !

LA COULEUR 2018 SELON PANTONE

« Inventive and imaginative, Ultra Violet lights the way to what is yet to come. »

Comme tous les ans, des experts du Pantone Color Institute analysent les designs, tendances, mais aussi la mode, les films, l’art, les voyages, matériaux… tout est passé au crible pour enfin déceler la couleur de l’année. Une décision importante qui va influencer les choix concernant le design, les achats dans différents secteurs d’activités. Pour l’année 2018 la couleur sera : PANTONE 18-3838 Ultra-Violet.

« Nous vivons dans une époque qui exige originalité et imagination, et le PANTONE 18-3838 Ultra-Violet reflète parfaitement l’inspiration créatrice. Ce violet à base de bleu élève notre conscience et décuple notre potentiel » déclareLeatrice Eiseman, Executive Director, Pantone Color Institute

« Exploration de la galaxie, des nouvelles technologies, ou encore de l’expression artistique ou de la spiritualité, l’Ultra-Violet, de par son caractère intuitif, éclaire la voie des événements à venir. »

Cet ultra-violet ne fait pas que définir la tendance de l’année mais c’est la parfaite réflexion des besoins actuels de notre monde,  une couleur qui nous plonge vers l’au-delà, le futur, nous renvoyant à l’immensité du cosmos, à la fois mystérieux et transcendant. Dans l’optique d’aller chercher plus loin, de repousser nos limites.

Cela sera aussi important aux niveaux des choix de communication visuelle ou dans divers métiers, cette couleur sera sans aucun doute un outil précieux à prendre en considération. Adobe fait aussi un retour en arrière avec un hommage culturel des icônes de la pop qui s’en inspiraient déjà : David Bowie, Prince ou Jimi Hendrix.

 

Voilà cet ultra-violet annonçant 2018 nous laisse une part d’inconnu, de mystère, tout en laissant entrevoir les possibilités infinies, un univers s’étend devant nous remplis de découvertes et de contemplation…

Vous pouvez retrouver les articles directement sur :

https://www.pantone.com/color-of-the-year-2018

https://blogs.adobe.com/creative/fr/pantone-annonce-sa-couleur-de-lannee-2018-ultra-violet/