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Machine Learning of course !

Rassurez-vous, le machine learning ne vous est pas inconnu !

Le Machine Learning, kesako?

Sa définition propre serait « l’apprentissage automatique » ou encore « l’apprentissage machine ».

Débutant aux alentours des années 50, cette technologie d’intelligence artificielle est depuis quelques temps très en vogue. Pour cause, une remise à la mode grâce aux nouveaux objets connectés et la puissance de calcul des machines.

Véritablement, cette technique d’apprentissage automatique permet, si l’on comprend bien, aux ordinateurs, d’apprendre sans avoir été programmés pour. Ainsi, on peut lui donner pour intitulé : science moderne !

Cependant, si le machine learning existe et est possible c’est surtout grâce à la révolution “big data”. Que faire d’une machine si celle-ci ne dispose pas de données ? Cette dernière nécessite de disposer de milliers de données pour fonctionner efficacement. Ces données sont indispensables pour l’intelligence artificielle sans nul doute, elle s’en nourrit … et grâce au machine learning, il devient possible d’extraire les données les plus pertinentes du flot des informations non structurées issues du Big Data.

Vous avez encore quelques interrogations? Prenons un vélo :

Si vous introduisez des milliers de photos de vélos et d’informations sur cet élément dans une base, celle-ci va forcément finir par comprendre ce qu’est un vélo et va donc pouvoir par la suite, l’appréhender. Donc, plus le machine learning emmagasinera de données et plus il apprendra et sera précis dans ses actions et réflexions futures. Il va catégoriser, classifier un élément, un thème, un événement particulier de façon statistique, qu’un homme réaliserait moins efficacement et moins rapidement.

Néanmoins, si nous donnons trop d’informations à la machine, celle-ci se noie dans la masse et ne peut plus reconnaitre les éléments et les traiter. Techniquement il faudrait incorporer environs 10 000 données au minimum et 100 000 au maximum. Une fourchette large qui permet de se rendre compte de l’ampleur de la tâche à accomplir.

Le machine learning n’a pas, pour l’instant, vocation à remplacer l’individu, c’est une aide, un accompagnement pour l’humain, une délégation du travail sur des tâches qui ne le nécessitent pas obligatoirement et qui sont automatisables. Il s’agit bien d’un substitut, fort agréable, puisqu’il permet de libérer du temps à l’humain pour réaliser des tâches bien plus valorisantes.  Dès lors que le modèle de travail est paramétré, la machine apprend seule et optimise au fil du temps la tâche à accomplir.

Le but n’est finalement pas d’évincer l’homme mais d’être un complément de savoir et de connaissances.

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Ne loupez pas notre event !

Nous vous invitons, le jeudi 16 mai de 16h à 18h30 à participer à un event inédit consacré au “MACHINE LEARNING & MARKETING DIGITAL ?”

RDV chez Google au 8 rue de Londres 75009 Paris, les places sont limitées donc n’attendez pas !

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On vous parle : Attribution et parcours d’achat !

Il y a quelques mois, nous avons décidé à l’agence de remplacer le baby-foot. L’ancien avait bien servi, et était devenu ce que certains appellent une «pièce de caractère», et d’autres « un vieux baby qu’on devrait changer ».

Heureusement que Laurence avait fait une « thèse » dessus, dans le cadre de ses études !

Elle a donc pris les devants, et a compilé une liste de marques de référence, répondant aux critères de qualité et de look.

Il a simplement fallu trouver des sites qui proposaient la marque, choisir un modèle, comparer les offres et commander.

3 semaines plus tard, un baby-foot tout neuf tout brillant est apparu dans l’entrée de l’agence, et les parties acharnées ont repris de plus belle !

Il était une fois, l’attribution

Mettons-nous un peu à la place du vendeur de baby-foot : quand il va analyser ses ventes, il verra qu’une des transactions a eu lieu via une recherche dans Google.fr et, s’il entre en détail, que cette recherche comportait la marque du baby-foot vendu.

Pour lui, la conclusion logique serait d’investir en actions d’optimisation en SEO et en campagnes SEA sur la marque – et il aura raison. Mais seulement en partie, car nous savons qu’avant cette recherche, il y a eu un conseil humain (merci Laurence !) et juste avant l’achat, l’offre a été soumise à une comparaison avec les sites concurrents. Cette recherche a été un peu faite sur mobile, pendant la pause-déjeuner, puis terminée sur un ordinateur de bureau.

Au final, il y a eu, dans cette histoire, au moins 4 – 5 points de contacts avec le site marchand, avant que l’on demande la CB du patron. Et ces contacts ont chacun contribué à la conversion.

C’est le gros dilemme de l’attribution, auquel tous les e-commerçants font face : comment identifier tous les points de contacts, et leur redonner de la valeur en fonction de leur contribution ?

Il existe plusieurs outils de mesure d’audience, le plus populaire étant Google Analytics. Ce dernier utilise le modèle d’attribution par défaut en Dernière Interaction, ou en Last Clic. Les conversions sont très majoritairement attribuées à la dernière source de trafic connue.

Pour avoir une vision plus juste, l’outil permet de comparer les performances en lecture Last Click avec d’autres modèles d’attribution :

  • Dernier clic ou Last Click  : la conversion attribué à la dernière source de trafic connue (souvent, c’est un accès direct : vous avez déjà fait votre choix et vous connectez donc directement au site marchand pour faire votre achat)
  • Linéaire ou Linear : l’attribution est répartie à parts égales entre tous les canaux ayant contribué à la conversion.
  • Avec dépréciation ou Time Decay : accorde plus de valeur au 1er canal de contact, souvent les campagnes SEA génériques ou une recherche SEO hors marque.
  • Modèle basé sur la position ou Position Based  : 40% du mérite est attribué au 1eret au dernier canaux, les 20% restants sont distribués sur les étapes intermédiaires.
  • Basé sur les données, ou Data Driven : un calcul de la valeur de chaque levier est réalisé sur les données réelles. Disponible ans Analytics 360 uniquement.

Enfin, une nouvelle solution devrait prochainement voir le jour et permettrait d’avoir encore plus de visibilité sur la valeur réelle de chaque canal – Google Attribution 360.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur les modèles d’attribution? Le modèle en last-clic ne vous convient plus?

Contactez-nous! nous serons très heureux de pouvoir répondre à toutes vos questions

Les assistants vocaux, une révolution en marche ?

On vous présente ‘’Google Assistant’’, ‘’Siri’’, ‘’Alexa’’, ‘’Cortana’’ ou encore ‘’Bixby’’.

Leur objectif : Répondre à une demande précise d’une personne, et donc interagir comme un humain.

Ces appareils dotés d’intelligence artificielle sont partout : Dans les smartphones, les tablettes, les ordinateurs, les frigos, ou même plus récemment sous forme d’enceintes de salon à commande vocale, un marché qui ne cesse d’évoluer. Les américains sont déjà très adeptes de ce concept avec 43,6 millions d’unités venus aux Etats Unis en 2018. Selon une étude menée par Voicebot.ai et Rain Agency 47 millions d’américains ont déjà accès à l’un de ses assistants vocaux.

Les appareils se développent au sein des GAFA (Amazon, Airbnb, Facebook, Google, Linkedin…) et prennent de plus en plus d’ampleur. Il s’agit d’une transition inédite sur le marché numérique de nos jours. Ainsi un nouvel outil a été développé par de nombreux grands groupes : La recherche vocale. Cette technologie permettant de formuler tout ce que l’on souhaite à l’oral.

Un marché dédié à la Smart Home :

Amazon et son enceinte intelligence ‘’Amazon Echo’’. Le principe : Une enceinte en mode d’écoute active permanente qui a la capacité de livrer des réponses à l’utilisateur.

Google a imité un peu le concept avec << Google Home >> qui s’anime tel un humain et interagit avec la personne pour l’aider dans ses taches quotidiennes.

Puis Apple a mis en place une voie avec son HomePad, mais en misant sur la musique et le son à un prix 3 fois supérieur à ses concurrents.

Les fonctionnalités natives (rappels, minuteur, réveil etc) gérés par les assistants permettent aux GAFA (Facebook, Amazon, Linkedin etc) d’analyser les comportements des utilisateurs. Relié à plusieurs objets connectés, on peut écouter de la musique via Spotify, demander à voir un film sur Netflix ou encore donner l’ordre à l’appareil d’ajouter un produit sur la liste des courses, mais aussi connaitre l’état du trafic routier ou envoyer un message.

On commence par activer l’appareil en disant << Ok Google >> ou par exemple << Alexa >>. Une fois qu’on parle, l’assistant garde en tête notre voix et l’a transforme en écrit. Par la suite, il analyse le champ sémantique (sujet, verbe, compléments) avant d’essayer de comprendre l’intention de l’utilisateur.

L’assistant peut détecter un ordre comme ‘’Ajoute du beurre à ma liste de course’’, ou ‘’Baisse le volume de la chaîne audio connectée’’. Ensuite l’assistant exécute l’action en utilisant ses capacités internes.  S’il s’agit d’une demande plus complexe, il faut qu’il aille chercher les réponses dans la base de données Google comme pour le choix d’un restaurant du quartier. Ce processus complexe qui permet la reconnaissance des mots et la fabrique d’une réponse vient de techniques plutôt anciennes mais améliorées. L’assistant peut en effet parler plusieurs langues, et est doté de la puissance de l’IA.

Les assistants ne se contentent pas de nous aider seulement chez nous, ils nous permettent aussi de planifier nos voyages, nous renseigner sur les conditions climatiques dans un autre pays ou même louer une voiture.

Avec l’assistant Alexa, les clients de l’aéroport londonien Heathrow ont la possibilité de demander des informations sur l’état des vols, les mises à jour des portes d’embarquement et les détails sur les arrivées et les départs.

Pour ce qui est des ventes e-commerce, on peut aussi les effectuer grâce à Amazon Echo pour l’instant avec des chaines comme Pizza Hut, Just Eat ou encore Domino’s.

 

Hey Siri, et dans 5 ans, tu te vois comment?

Certains utilisateurs se posent des questions concernant leurs vies privées et l’utilisation de leurs données. On a notamment 74% de français qui ne souhaitent pas posséder d’assistant dans l’immédiat et 37% proclamant ne pas avoir envie du tout de disposer de cet appareil chez eux.

Les Français ne sont pas encore convaincus et restent perplexes quant à l’utilisation de ces « gadgets »! Ils les connaissent mais sont-ils prêts à les adopter?

Un sondage Opinionway pour Miliboo révèle qu’une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%). Ils sont même 42% à savoir précisément ce en quoi ils consistent.

L’usage des assistants vocaux s’intensifie surtout chez les ménages entre 25 et 49 ans, les plus technophiles mais aussi chez les catégories les plus aisées.

Néanmoins, les Français déclarent ne pas souhaiter posséder un assistant vocal dans l’immédiat (74%). Les assistants vocaux suscitent en effet de nombreuses craintes : piratage de données (sujet sensible en ce moment avec la nouvelle loi RGPD), peur d’être écouté en permanence, devenir dépendant (pour 39% des + de 50 ans).

Les craintes persistent donc !  A noter aussi que l’interaction vocale peut, elle aussi, représenter un frein à l’utilisation des assistants vocaux, en particulier en public ! On ne souhaite pas forcément partager publiquement le contenu de ses messages ou de ses recherches et cela reste peu naturel pour nous « humain » d’interagir oralement avec un « objet ».

La stratégie gagnante sera sans aucun doute de tout mettre en oeuvre pour optimiser au mieux l’expérience utilisateur en s’adaptant aux différents contextes d’utilisation.

Malgré toutes ces réserves, il est intéressant de noter que 51% des Français  sont convaincus qu’une majorité d’entre nous sera équipée d’assistants vocaux dans un avenir + ou – proche, d’ici … 2029 !

Mon site est-il SEO friendly ?

Introduction

Le saviez-vous?

70% des résultats de recherche cliqués sont organiques et 75% des utilisateurs de moteurs de recherche ne cliquent pas au-delà de la première page ! Ces chiffres illustrent l’importance du SEO et son caractère incontournable si l’on souhaite bien positionner son site web par rapport à la  concurrence (Source SEMrush).
Le SEO demande du temps, mobilise diverses compétences et impose de nombreuses règles : les ignorer peut coûter cher, occasionner des sanctions de la part des moteurs de recherche et susciter impatience et incompréhension de la part des internautes.

Mon site est-il SEO friendly?

 

Définition et enjeux

SEO ou ‘Search Engine Optimization’, traduit en français par ‘référencement naturel’. Le SEO consiste à optimiser son site pour le positionner dans les premiers résultats naturels des moteurs de recherches, le premier d’entre eux étant Google en France.

C’est un des piliers fondamentaux du marketing digital. Pour améliorer la visibilité de son site, il faut plaire à Google et suivre ses exigences (Guidelines Google pour bien débuter en référencement naturel ). Pour être pertinent aux yeux de Google, il faut répondre à de nombreux critères, sur le site (on-site) et en dehors du site (off-site).

 

Fondamentaux et facteurs principaux

Une fois engagé dans la démarche d’optimisation de son référencement, il est primordial d’effectuer un audit complet de son site web afin d’en sonder les aspects techniques, le contenu et faire un bilan de « l’expérience utilisateur » telle qu’elle est vécue par les internautes.

Un audit permet d’étudier les 4 grands piliers ou familles de critères du SEO que sont :

L’optimisation on-page ou on-site est l’ensemble des techniques visant à améliorer la qualité du contenu d’un site / page web.

  1. La structure et les éléments techniques : code HTML, nom de domaine, crawl et redirections…
  2. Les pages et leur contenu éditorial : optimisation des balises title/meta/H1-H6, URLs, utilisation appropriée des mots clés, maillage interne du site, création de contenu, chasse au duplicate content …

L’optimisation off-page ou off-site représente tout ce qui touche à l’environnement d’un site, et les liens qui redirigent vers une page de ce dernier.

  1. Le contexte, l’environnement du site : gestion des liens externes ou backlinks provenant de sites de qualité et pertinents selon Google à travers le netlinking, gestion des ancres de liens (quel terme est utilisé pour rediriger vers votre site)
  2. Les partages sur les médias sociaux : la notoriété d’un site dépend de sa présence et de son activité sur les réseaux sociaux

 

Il est également essentiel de faire un bilan de votre « expérience utilisateur », l’UX

✖️ Cet élément n’est pris en considération par Google que depuis quelques années, cependant il revêt toujours plus d’importance. Aussi, négliger son UX, c’est-à-dire son expérience utilisateur, peut faire perdre des places précieuses dans le SERP (résultats de recherche des moteurs de recherche).

✖️ De nombreux éléments sont à soigner pour améliorer l’ergonomie de son site, il faut en priorité :

-diminuer le poids et la vitesse de chargement de vos pages,

-simplifier l’architecture et l’arborescence de votre site, cela facilite la navigation et offre un parcours utilisateur plus facile et intuitif, ce qui in fine améliore votre taux de conversion.

Cela permet également  au robot de Google de parcourir le site beaucoup plus vite et donc d’augmenter le nombre de page indexée, cela optimise donc le taux de crawl journalier d’un site.

Nous ne présentons ici que les principaux facteurs. L’algorithme de Google considère des centaines de critères, dont l’importance et la criticité peuvent varier selon le moment de la recherche (l’algorithme et les filtres de Google évoluent et calculent différemment selon la périodicité) et la nature de la recherche (locale, recherche d’image ou de vidéo…).


Les écueils à éviter et les tendances à surveiller

Certaines erreurs peuvent impacter fortement et durablement votre référencement. En voici les plus courantes :

  • Vouloir des résultats immédiats -> Le référencement naturel demande du temps et de l’expertise. Il faut effectuer en continu un grand nombre d’actions en effectuant un suivi régulier,
  • Faire un audit, déceler les erreurs, les corriger et ne plus agir -> il faut se tenir informé des évolutions d’algorithme de Google grâce à une veille continue et s’adapter en continu aux changements car rien n’est jamais acquis,
  • Négliger la production de contenu à forte valeur ajoutée -> le SEO n’est pas qu’une affaire de ranking, il faut « nurterer » et ne pas oublier que « le contenu est roi »,
  • Négliger le mobile -> Google pénalise les sites qui ne sont pas mobile friendly (surtout avec l’arrivée du ‘mobile first’ déployé en fin d’année 2017)
  • Négliger les médias sociaux -> ils permettent de recruter, animer et fidéliser une communauté, et de générer du trafic qualifié : alors postez, tweetez, publiez, republiez des baselines impactantes et des contenus à forte valeur ajoutée !

Effectuer une veille régulière permet d’être au fait des tendances du moment.

En 2018, voici les principales nouveautés à prévoir et à anticiper :

  • Exploitez les featured snippets -> avec la montée en puissance des requêtes vocales, la position O est le graal à atteindre
  • Passez au HTTPS -> ce format propose une sécurité accrue, Google l’a officiellement annoncé. La chasse aux sites non HTTPS -surtout e-commerce- est lancée
  • Privilégiez l’expérience utilisateur (UX User eXperience / SXO Search eXperience Optimization) -> c’est devenu le critère numéro 1, mettez l’utilisateur au centre de votre stratégie
  • Optimisez pour le mobile -> le nombre de mobinautes a dépassé celui des internautes desktop, il faut donc passer au responsive design et au format AMP (Accelerated Mobile Pages) pour accélérer le temps de chargement de vos pages web sur mobile
  • Améliorez votre visibilité locale -> nous sommes entrés dans l’air de la géolocalisation, et un tiers des recherches sont locales ; dans ce contexte, pour améliorer sa visibilité au niveau local, il vous faudra créer une page Google My Business
  • Donnez la priorité aux infographies et aux vidéos -> ce sont les formats les plus plébiscités sur les réseaux sociaux, ils augmentent fortement l’engagement des internautes

 

En Conclusion !

Il est parfois plus aisé, tant l’ampleur de la tâche est grande, et le projet de longue durée, de faire appel à des spécialistes qui géreront pour vous l’optimisation de votre référencement naturel.

Faites donc appel à nos experts ! Nous piloterons tous les dispositifs nécessaires à l’accomplissement des objectifs que vous aurez fixés et vous accompagnerons de la définition de votre stratégie à la mise en place des optimisations techniques, jusqu’au suivi des KPIs. Profitez d’un audit gratuit !

Comment booster son site e-commerce ?

EN QUELQUES CHIFFRES !

Quelques chiffres clés sur le e-commerce en France – rapport annuel de la FEVAD 2017 :

  • Les ventes en ligne continuent leur progression pour atteindre le chiffre de 81,7 milliards d’euros avec plus de 1,247 milliards de transactions.
  • Près de 85% des internautes ont réalisé un achat en ligne. Ce sont donc plus de 37,5 millions de français qui achètent sur le web.

En grande tendance, on retrouve une forte utilisation du mobile avec 21% des transactions en ligne réalisées sur mobiles.

Les e-consommateurs l’utilisent également pour suivre leurs achats sur internet, pour rechercher un produit ou encore localiser un magasin.

L’achat en ligne a aussi apporté plus de fréquentation dans les boutiques physiques : 33% des e-acheteurs ont fait le choix de se faire livrer en magasin ou en point relais pour y acheter d’autres produits.

Seul problème le panier moyen continue à diminuer. Il est à 65,5€ pour l’année 2017 soit une baisse de 5%.

Quels éléments clés à mettre en œuvre pour que votre site e-commerce soit performant ?

Soignez votre page d’accueil pour qu’elle soit attractive, c’est la vitrine de votre site e-commerce et souvent la page la plus visitée :

  • Mettez en place une charte graphique simple, épurée et qui reflète l’univers de votre marque / entreprise.
  • Proposez une navigation claire. Pensez ergonomie et expérience utilisateur. L’objectif principal est de faciliter la visite des internautes et qu’ils se repèrent rapidement sur le site.
    Petit plus : n’oubliez pas d’insérer une barre de recherches visible .
  • Mettez en avant vos produits phares avec des bandeaux d’animation ou un carrousel de produits : la sélection coup de cœur, les meilleures ventes ou les nouveautés. Le but est de présenter et pousser les produits les plus stratégiques de votre site e-shop et de l’animer.
  • Ajoutez une rubrique / un bloc « actualités » pour faire vivre votre site, montrer à vos visiteurs que vous êtes actif et dynamique et améliorer votre référencement naturel en apportant régulièrement du contenu nouveau à votre site. Cela peut être alimenté par vos derniers articles ou vos dernières publications sur Facebook ou Instagram.
  • Intégrez un bandeau de réassurance montrant vos points forts et avantages. Vous pouvez aussi le faire sous la forme « Ils nous font confiance ».
  • Présentez le concept et la société à travers un bloc dédié et aussi avec une page dans le footer « Qui sommes-nous ? » ou « A propos ». Vos clients seront rassurés sur le savoir faire de votre entreprise et la qualité de vos produits / services. Vous développerez également le capital sympathie de votre marque et aurez l’occasion de vous différencier.

 

Réalisez des fiches produits efficaces, complètes et visuelles :

  • Le titre de vos produits doit être parlant et inclure les mots clés susceptibles d’être recherchés par les internautes dans les moteurs de recherche.
  • Pensez à intégrer les avis clients à vos fiches, c’est un critère d’achat incontournable. La grande majorité des internautes les consultent pour se rassurer sur la qualité du produit ou le sérieux de votre site e-shop. Pour cela, vous pouvez notamment faire appel à l’outil e-marketing Avis Vérifiés. Demandez-nous pour être mis en relation.
  • Il est important de soigner les visuels de vos produits avec des images de qualité, plusieurs prises de vue, si possible des mises en situation notamment pour vos Best Sellers et la possibilité pour l’internaute de zoomer. Il faut donner « envie » !
  • Le prix doit être mis en valeur, c’est un critère d’achat important pour les internautes.
  • Le bouton d’ajout au panier doit être visible et attiré l’œil. Cela vous garantie un meilleur taux de clics et une meilleure transformation en acte d’achat.
  • Il est aussi essentiel d’avoir des éléments de réassurance amenant l’internaute à commander en toute sérénité comme un lien vers votre politique de livraison et de retour, le rappel de la possibilité de se faire livrer en boutique ou une phrase du type « Besoin d’aide » leur montrant comment ils peuvent communiquer avec le service client (chat, email, téléphone, FAQ intelligente).
  • Quand ils vous restent peu de stock, pensez à l’afficher clairement dans vos fiches produits avec des phrases lisibles : « Plus que quelques pièces disponibles » ou encore « Il ne reste plus que 5 pièces ! ». Vous allez ainsi créer un sentiment d’urgence et pousser à l’achat.
  • Pour aller plus loin : pensez au cross et up selling en ajoutant par exemple un bloc avec des produits complémentaires du type « Dernièrement vu », « Complétez votre look », « Les clients qui ont achetés ce produit ont aussi aimé… »
  • Encore plus loin : Mettez en place des emails automatiques pour, entre autre, relancer les paniers abandonnés, garder le contact avec les clients en leur faisant découvrir d’autres produits / collections qui pourraient les intéresser en fonction des pages qu’ils ont visité sur votre site ou encore établir un lien avec eux en leur faisant découvrir d’avantage votre marque ou les services que vous proposez.

Offrez la meilleure expérience possible aux e-consommateurs !

Plusieurs options de livraison doivent être proposées et adaptées aux attentes des e-consommateurs : la livraison à domicile / au bureau, en point relais et en consigne.

En grande tendance, on retrouve une augmentation de la livraison le jour même. En effet, la livraison en 1 jour ouvré est ancrée dans les habitudes des e-consommateurs, technique initiée par Amazon avec son service Amazon Prime.

Les internautes ne sont plus prêts à attendre 7 jours pour être livrés, il est donc devenu primordial de multiplier les modes de livraison en intégrant les dernières nouveautés comme la possibilité d’être livré le dimanche, en soirée, de choisir un créneau précis, par coursier, en 1h en magasin ou encore le click & collect.

Assurer un suivi précis de la livraison est aussi un facteur essentiel.

Vous pouvez mettre en place la géolocalisation du livreur en temps réel ou prédire de façon précise la date et heure d’arrivée du colis.

Offrir à vos clients une bonne gestion des retours marquera aussi la différence en proposant notamment les retours gratuits ou en remboursant rapidement.

Affichez clairement votre politique de livraison et de retour sur votre site, c’est une information attendue par l’internaute et décisive dans son acte d’achat.

Contactez-nous si vous souhaitez rendre votre site e-commerce plus performant.

Nous participerons avec envie à votre développement digital.

Partenaire officiel Google Shopping CSS

Good news ! Google Shopping : savez-vous que vous pouvez désormais économiser  sur vos investissements ?

C’est fait, depuis quelques semaines, Digitalkeys et Digital and Co sont partenaires officiels du nouveau programme de Google Shopping CSS (Comparison Shopping Service) et ont lancé leur propre comparateur de prix DSh0p labellisé CSS, en ligne ici : https://www.dsh0p.com/

 

Concrètement, cela veut dire quoi ?

Pour répondre aux exigences de la commission européenne (plus d’infos à la fin de cet article), Google modifie ses conditions pour le programme Google Shopping.

Toujours pour répondre à ces exigences, de nouvelles conditions tarifaires et des incentives importantes sont mises en place pour les annonceurs qui déportent une partie de leurs investissements via un comparateur tiers.

Digitalkeys et Digital and Co ont donc souhaité créer immédiatement leur propre comparateur de prix afin de pouvoir vous faire bénéficier de ces conditions avantageuses, que vous soyez clients de l’agence ou utilisateur de Google Shopping*.

Pour l’internaute cela ne change rien, juste l’affichage du nom de notre comparateur, exemple ci-dessous :

 

Et financièrement, comment ça marche ?

Google a annoncé officiellement des modifications de son incentive :

  • Le montant de la remise octroyée aux annonceurs passant par un CSS tiers sera fixée à 5% à compté du 1er Novembre
  • Le montant maximum de la remise a été augmenté à 100 000$ (c’était 32 000€ actuellement)
  • Suppression de ce principe de remise au 31 Décembre 2018, finit les cadeaux!

En résumé :

Entre le 1er Novembre et le 31 Décembre vous bénéficierez donc de la remise de 5% des dépenses shopping (cappé à 100 000$) et de la baisse de 20% sur les CPC

Et à partir du 1er Janvier 2019 vous ne bénéficierez plus que de la baisse de 20% sur les CPC

Ces conditions restent accessibles exclusivement pour les partenaires du nouveau programme CSS  !

 

➡️ En cumul, l’économie reste très avantageuse !

 

Vous souhaitez gagner plus de 20% sur vos investissements Google Shopping, comment faire ?

Si vous travaillez déjà avec nous, n’attendez pas et prenez contact avec votre account manager.

*Si vous travaillez vos campagnes Google Ads en interne, via une agence ou un free lance, vous pouvez quand même nous apporter votre flux Shopping pour bénéficier du programme CSS Labellisé tout en conservant la maîtrise de vos actions.

 

Si vous souhaitez bénéficier de cette offre afin de réduire vos coûts et d’améliorer vos performances  : Contactez-nous pour en savoir plus

 

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Mais au fait, pourquoi Google met-il ce programme en place ?

Pour rappel, en juin dernier, l’Union Européenne condamne Google à verser une amende de 2.42 milliards d’euros !

En effet, il est reproché à Google de profiter de la dominance de son moteur de recherche pour mettre en avant ses annonces payantes, et ce, au détriment des concurrents comparateurs de prix.

Dès lors, il a été ordonné à Google d’ouvrir expressément son comparateur Google Shopping à la concurrence mais aussi de participer, tout comme ces derniers, aux enchères de position, faisant de Google Shopping une société « autonome ». Dès lors, il sera distingué :

Google «  Moteur de recherche »

Google Shopping « Comparateur de prix »

Bien que Google ait fait appel de cette décision, qu’il juge injustifiée, le célèbre moteur de recherche s’est plié à la demande en attendant, et par conséquent, a changé sa politique d’affichage et la part de clic accordée aux comparateurs dans Shopping.

A noter que ce changement ne concerne que l’Europe :

« À partir d’aujourd’hui, les services de comparateur de prix ont une nouvelle opportunité d’utiliser des annonces de Google Shopping pour faire de la publicité sur Google.com dans les pays de l’UE (Autriche, Belgique, Danemark, France, Allemagne, Italie, Irlande, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni) et la Suisse au nom des détaillants qu’ils représentent. » dixit Google.

 

Si vous souhaitez bénéficier de cette offre afin de réduire vos coûts et d’améliorer vos performances  : Contactez-nous pour en savoir plus